Quand le vin va tout va!
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le 19/06/2009 @ 09:47 | Quand le vin va tout va!On le sait: la Suisse n'exporte qu'1% de sa production. Du coup, elle souffre d'une image déficiente sur le marché international — «Ah bon, les Suisses font autre chose que du chocolat, des montres et de l'argent?» —, mais ce marché captif est aussi plus facile à appréhender. Grâce à quelques années de basse production, les meilleurs producteurs vendent tous leurs vins. Et, souvent, les vins suisses démontrent qu'ils sont au moins aussi bons que les autres! Par exemple les sauvignons blancs testés par le Grand Jury de 24 Heures ( parution samedi 27 juin) Si deux tiers des vins suisses sont produits le long du Rhône et du Léman ( lire la brève sur les chiffres clés du vignoble suisse), les deux tiers des vins sont naturellement bus par les deux tiers de la population, en Suisse alémanique. Pour conquérir ce marché naturel, la Cave de Genève vient d'engager un œnologue zurichois, Martin Wiederkehr, qui nous dit pourquoi il croit aux vins genevois... et suisses. Cette bonne santé économique, attestée par le chiffre d'affaires en hausse de Provins-Valais, n'empêche pas la concentration des entreprises vitivinicoles: Rouvinez vient de racheter Bonvin à Sion et accroît son patrimoine que la famille sierroise a bien l'intention de mettre en valeur, à l'instar de Provins ou de Giroud Vins. Investir pendant la crise, voilà une tactique anticyclique qu'appliquent aussi les palaces, comme le Lausanne-Palace & Spa. Et spa créé ou agrandi, resto japonais et tables gastronomiques ( ASP au BRP): les deux 5 étoiles de la capitale olympique se livrent une véritable course aux armements lourds! Si vous fuyez les grands hôtels et les villes cet été, allez donc faire un tour du côté de Ferpècle, au fond du val d'Hérens, dans le Valais (encore) sauvage: tandis que le glacier fond, la carte des vins — signée thomavino! — de cette sympathique auberge s'étoffe. Quelques uns des meilleurs vins valaisans y sont joyeusement servis par des mains exclusivement féminines... Et comme vous allez en Valais et que vous aurez du temps pour vous, plongez dans le Guide (touristique et culturel) du Valais. Cent ans après le premier du genre! Et si vous n'allez pas en Valais cet été, jetez un coup d'oeil à cette bible: elle vous donnera envie d'y aller. Où ça? En Valais, parbleu! Et vous verrez que ça le valait bien! Bonne lecture et excellent été!
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Rouvinez rachète Bonvin
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le 29/05/2009 @ 12:42 | Concentration vitivinicole Rouvinez rachète BonvinLa concentration se précise dans le domaine des vins suisses. Après le Vaudois Badoux, à Aigle, passé sous le contrôle de Schenk S.A. à Rolle, via la société Obrist, à Vevey, le plus grand opérateur privé de vins du Valais, les frères Rouvinez, de Sierre, viennent de racheter Charles Bonvin Fils SA, à Sion. Une opération qui leur permet d'accroître la surface de leurs domaines viticoles de 20 hectares, la portant à 110 ha de Leuk (Château Lichten) à Martigny. Et toujours, le Règlement sur les vins vaudois et son exégèse. Sur la question controversée du 60% — 40% de coupage dans les six AOC régionales, le Gouvernement vaudois se montre plus libéral que l'Union européenne, malgré l'avis de Berne. C'est que les choses avancent lentement... Il a fallu dix ans pour qu'une formation professionnelle sanctionne le métier de sommelier: ce sera fait bientôt, promis! Au passage, les meilleurs pros de Suisse romande, tous formés en France, livrent leurs coups de cœur. Les goûts changent plus rapidement que les lois et autres règlements. La preuve: les vins blancs du millésime 2008 ont, souvent, conservé un peu de sucre résiduel, à côté d'une vivifiante acidité due à une année à maturation lente du raisin, favorisant de riches arômes. Pourquoi? Les explications de Madeleine Gay et de quelques vignerons, principalement valaisans sur ce qui s'apparente, en dépit du millésime, à une mode. Et Uvavins, la grande coopérative de La Côte vaudoise, fête ses 80 ans avec une nouvelle chaîne de mise en bouteilles. Un cadeau à 7 millions de CHF.
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Dégustations à foison
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le 20/05/2009 @ 17:20 | Des dégustations et des idées à foisonAgenda chargé en ce milieu de printemps. A Martigny, les quatre lundis de mai ont permis de découvrir une quarantaine de producteurs valaisans et donc (presque) tous les meilleurs. Un duo de Valaisans est à l'origine de cette initiative qui fêtera son dixième anniversaire l'an prochain. Volet valaisan encore, avec la sélection de prestigieux sommeliers romands qui livrent leurs coups de coeur (un blanc, un rouge) pour le magazine économique romand PME. Mais, tout ce qui n'est pas valaisan serait régionaliste... selon le blog (souvent mieux inspiré) de Paul Vetter. Le Vaudois Henri Olivier Badoux, président de l'Association suisse du commerce des vins, a relancé l'idée d'une Interprofession du vin suisse, mais la production grince des dents sur la formule à adopter... Les trois principaux producteurs vaudois et de La Côte (groupe Schenk, coopérative Uvavins et Hammel) relancent l'idée d'un Salvagnin labellisé — à côté du Salvagnin tout court, que le règlement des AOC permet à tout vin rouge vaudois de porter. A ce propos, le Conseil d'Etat ne s'est pas encore déterminé sur le système des AOC vaudoises. Et toujours, les résultats du Concours mondial de Bruxelles.Bonne lecture!
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Riche revue de presse
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le 06/05/2009 @ 16:35 | Une revue de presse… …qui ne connaît pas la crise !«On aura toujours besoin de journalistes compétents. Or seule la spécialisation garantit la qualité des textes». C’est le professeur à l’Université de Berne Roger Blum qui le dit à Christian Campiche, rédacteur en chef de la nouvelle revue des médias Edito. Ce titre, lancé conjointement par les associations du personnel de la radio-tv, le SSM, et impressum-les journalistes suisses, est un défi dans une période agitée. Heureusement, des journaux font confiance à des journalistes spécialisés! C’est le cas de L’Hebdo et du dossier sur le vin rosé et de PME Magazine pour les meilleurs vins suisses des plus prestigieux sommeliers. C’est vrai encore pour Hôtel Revue: les bordeaux y font toujours recette et l’accueil est plus que jamais utile dans les hôtels et restaurants. Et puis, dans le vignoble vaudois, un Salvagnin peut en cacher un autre. Autres journaux, spécialisés ceux-là, comme VINUM, qui va se choisir un repreneur pour ses activités suisses, du moins, et le Journal Vinicole Suisse que reprend au pied levé Stefan Keller : dans les deux cas, Pierre Thomas en est le correspondant romand. Et puis, Tout Compte Fait met en ligne, pour les abonnés seulement, toutes les archives de son jury de dégustation : plus de 50 tests sur 12 vins achetés en grande surface. Et loisirs.ch, magazine original à la fois sur papier, deux fois par an, et au portail constamment actualisé en ligne, a aussi recours au spécialiste, cette fois pour les produits du terroir AOC-IGP. Sans oublier Le Monde, qui citait l’album moult fois récompensé, «Vignobles suisses», en référence: thomasvino, une petite entreprise qui ne connaît pas la crise ! Le site publie, de plus, des nouvelles exclusives, comme ce commentaire du palmarès du Concours mondial de Bruxelles ou le chantier des AOC vaudoises.
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