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A la santé des Villes européennes du vin 2024… et des vins suisses!

Qu’on le sache: j’ai décidé dès cette année de lever le pied (et pas que le pied du verre…). Ainsi, le 11 juin, j’ai assisté à ma dernière cérémonie (et dégustation…) de remise de médailles d’un concours en Suisse, en l’occurence la 25ème Sélection des vins de Genève — je m’y suis rendu régulièrement…

Dans ce contexte, le numéro du 1er mai de l’édition en français de Hôtellerie & Gastronomie Hebdo pourrait bien devenir «collector»: sauf surprise, c’est la dernière fois que j’en ferai la Une, avec l’amorce d’un reportage sur l’œnotourisme en Valais, et, à l’intérieur, un papier sur le vignoble de l’Alto Piemonte, dont j’ai tiré un dossier complet.

Mais pourquoi parler de Novare, la capitale du gorgonzola? En cette année, je me suis rapproché des villes européennes du vin 2024! L’occasion de découvrir une région viticole méconnue que j’apprécie plus que jamais. Et qui recouvre aussi l’aile est du Piémont, celle du timorasso de Derthona, le futur «Barolo Bianco».

En automne 2023 j’ai passé le cap de 50 ans de journalisme professionnel à plein temps, à peu près pour moitié en salarié, dont la moitié à des postes à responsabilités, et l’autre moitié en journaliste libre.

Sur ce site, j’interviendrai donc encore en fonction de mes envies, sur des sujets comme celui des vignerons (et des caves) vaudois qui rechignent à modifier leur système d’AOC et font un blocage sur la notion de coupage. Enfin, plutôt que de vanter les mérites d’un assemblage rouge sucraillon, les Vaudois auraient tout intérêt à «sauver le soldat Gamay»…Et puis, 2023 sera peut-être la plus petite vendange jamais récoltée sur la planète vin, alors qu’en Suisse, la consommation globale de vin diminue inexorablement (comme ailleurs en Europe!). L’analyse des chiffres suisses et mondiaux, montrent que l’Helvétie est championne duu monde du marché où les vins importés sont les plus onéreux!

Dans le rétroviseur, une séquence «émotion», que m’avait commandé le magazine en ligne les5duvin: la voici, qui remonte donc à près de 50 ans! Je ne suis pas le seul à prendre ma retraite ou à changer de cap: Paolo Basso a renoncé à être le sommelier d’Air France pour produire et vendre ses propres vins du Tessin!

Je collabore (encore) au magazine encore!, le plus gros tirage de Suisse, le dimanche, à travers Le Matin-Dimanche et la Sonntagszeitung. Vous pouvez lire ici ma chronique de novembre… et des bulles suisses pour décembre! Puis un pinot blanc de La Côte vaudoise en février, un bordeaux régional (vaudois) de l’étape, en mars, un Calamin iconoclaste de l’icône du vin vaudois, Louis-Philippe Bovard, tout juste nonagénaire en avril, puis un élève de Changins déniché à Châteauneuf-du-Pape en mai (où je fais ce qu’il me plaît!).

Mon «opus» sur les vins suisses reste une valeur sûre dans toutes les (bonnes) librairies. Et dans votre bibliothèque — qui ne l’a pas encore lu? 

Sur le site vitisphère.com, ma consœur Sharon Nagel a écrit «Pierre Thomas s’est donné comme mission d’aider et d’encourager les curieux à pousser la porte des caves aux quatre coins du pays. Entre histoire avec un grand H et familiale, il fait la part belle aux domaines en bio et biodynamie, aux femmes et aux jeunes, le tout dans une vision prospective qui positionne clairement la Suisse et ses vins dans un monde contemporain et d’avenir.»

Et c’est toujours le bon moment pour découvrir ma ville, Lausanne, en lecture puis à pied.

Bonne nouvelle: comme «111 vins suisses», le «111 Lausanne» connaît un deuxième tirage, décidé par l’éditeur de Cologne emons:

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Pierre Thomas ©thomasvino.ch

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